De l'avis de Jocelyn Boivin, des Habitations Boivin, la proximité de la montagne et surtout d'un centre de ski est très recherchée ces années-ci. Son entreprise se fait d'ailleurs très active au pied du Mont Sainte-Anne, à Beaupré, où elle a contribué à l'ajout de près de 40 M$ de valeur résidentielle depuis une décennie.
«Le marché de villégiature semble particulièrement séduire les gens aisés, âgés dans la cinquantaine et toujours actifs. Le principal attrait de la région de Québec réside dans son abordabilité. Les montagnes y sont aussi belles et intéressantes qu'ailleurs, mais il est beaucoup moins dispendieux de s'y installer qu'en Estrie ou à Tremblant», confie M. Boivin.
Selon ce bâtisseur respecté dans l'industrie de la construction, le secteur de Charlevoix se présente comme très prometteur pour l'avenir. «Toutefois, prévient-il, les promoteurs vont devoir jouer leurs cartes intelligemment. Il y a un vaste potentiel à mettre en valeur, mais cela doit se faire de façon ordonnée.»
«La première intervention à faire, estime M. Boivin, consiste à améliorer les infrastructures, puis raffiner les services et diversifier les activités. Il faut rendre l'endroit attrayant pour les investisseurs potentiels.»
Marché prometteur pour la résidence secondaire
L'intérêt marqué des baby-boomers pour s'installer dans des milieux de nature et de villégiature augure bien pour le marché de la propriété secondaire, aussi bien à la campagne qu'à la montagne.
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