Pour Gina Gaudreault, directrice générale de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), organisme promoteur du Salon Immobilier, même en période d'incertitude l'immobilier demeure un bon investissement. «Bien sûr, précise-t-elle, la décision d'achat doit tenir compte de sa situation personnelle et de sa capacité d'emprunt. Reste que, le meilleur moment pour acquérir une propriété, c'est toujours maintenant.»
Selon la directrice de la CIQ, plusieurs éléments demeurent favorables au marché immobilier. Elle cite en exemple la bonne tenue de l'économie, les taux hypothécaires historiquement bas, ainsi que le maintien de la disponibilité du crédit auprès des institutions financières. À cet égard, le Canada se distingue des États-Unis avec des conditions de crédit plus sévères et l'absence de prêt sans mise de fonds.
«Autres aspects intéressants, l'offre demeure abondante avec un inventaire stable autour de 4 000 unités à vendre, les prix grimpent moins vite (résidence moyenne 207 000 $) et Québec demeure une des régions urbaines les plus abordables au pays», allègue Mme Gaudreault, qui voit d'un bon œil la promesse libérale d'instaurer un crédit d'impôt provincial à la rénovation pour stimuler l'achat de maisons existantes.
Tenu sous le thème «Tout sous un même toit», le Salon Immobilier 2009 regroupe à nouveau les services professionnels liés à l’achat ou à la vente d’une propriété. Parmi les exposants, on retrouve les courtiers et agents immobiliers, les institutions financières, les évaluateurs, les arpenteurs, le Barreau du Québec, l’Agence d’efficacité énergétique, ainsi que la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).
Les visiteurs pourront s’enquérir du marché immobilier, des conditions de financement, des procédures d’évaluation d’une résidence, etc. Et, puisque la meilleure assurance pour faire une bonne transaction c’est d’en connaître les tenants et les aboutissants, il y aura des conférences d'experts et des ateliers de rénovation. Bref, pour connaître quel type de maison s’harmonise autant aux désirs qu’au portefeuille de l’acheteur, et quel type de financement correspond à sa capacité de crédit, il faut passer au salon!
