«Le pire est fait, mais 2010 s'avérera aussi une année importante qu'il faudra passer au travers. Nous avons réussi à réduire de 2 000 le nombre de prestataires de l'aide sociale en 2009. Ce dont je suis fier, c'est aussi qu'il reste seulement 700 jeunes aptes au travail sur l'aide sociale à Québec, du jamais vu dans la Capitale-Nationale depuis 1976, soit plus de 30 ans. Grâce au programme de soutien aux entreprises à risque de ralentissement économique (SERRÉ), le gouvernement du Québec a réussi à protéger plus de 1 500 emplois en aidant une soixantaine d'entreprises de la région de Québec, dont les carnets de commandes ont diminué en 2009 en raison de la crise économique», souligne à titre d'exemple le ministre du Travail.
60 000 emplois à combler d'ici cinq ans«Si l'économie va bien à Québec, c'est dû au rôle du gouvernement du Québec et de l'économie diversifiée dont bénéficie la région de la Capitale-Nationale. On estime à plus de 60 000 le nombre d'emplois qu'il faudra combler d'ici cinq ans dans plusieurs domaines comme l'hôtellerie, la restauration et la santé où l'on manque, entre autres, d'omnipraticiens, médecins en médecine familiale, pharmaciens, infirmières, techniciens en laboratoire médical et préposés aux bénéficiaires. Il ne faut pas non plus oublier que notre gouvernement a injecté 100 M $ dans la grande région de Québec pour de la formation professionnelle qui a bénéficié à 3 000 entreprises et 60 000 travailleurs dans le cadre du Pacte pour l'emploi. C'est bon signe de voir des grues sur plusieurs chantiers de construction à Québec. Le secteur privé a aussi un rôle important à jouer et 2010 en sera un témoin privilégié à Québec avec des projets majeurs comme la Cité Verte qui devrait générer plus de 2 500 emplois directs et indirects durant la phase de construction de 15 immeubles qui abriteront des condos et l'un d'eux dédié au logement social, à l’angle du chemin Sainte-Foy et de l’avenue Saint-Sacrement, sur l'ancienne propriété des Sœurs du Bon-Pasteur», mentionne le député de Louis-Hébert. À cela viendront s'ajouter, entre autres, l'agrandissement du Pavillon d’éducation physique et des sports de l’Université Laval (PEPS), la modernisation de l'hôpital l'Hôtel-Dieu dans le Vieux-Québec, l'agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec sur les Plaines d'Abraham, ainsi que le développement d'un complexe récréotouristique au Massif de Petite-Rivière-Saint-François.
Lancement de Team QuébecSam Hamad est également très fier de la mise sur pied du Comité Équipe Québec, une entité créée par le gouvernement du Québec qui aura pour mission d'évaluer les infrastructures sportives de la région de la Capitale-Nationale, organiser éventuellement des compétitions sportives d'envergure nationale et internationale, ainsi que préparer la route vers la tenue de Jeux olympiques à Québec. Chacun des membres nommés possède des expertises diversifiées liées au monde des affaires, à l'organisation d'événements de haut niveau ou encore à diverses expériences dans les milieux culturel et sportif. On y retrouve, entre autres, Claude Rousseau, président des Remparts de Québec, Jean Bédard, président du conseil et chef de la direction Groupe Sport Scène et président d'InterBox, Denis Brière, recteur de l'Université Laval, Daniel Gélinas, directeur général du Festival d'été de Québec, et Jacques Tanguay, vice-président et directeur général des Ameublements Tanguay et copropriétaire des Remparts de Québec. Le député de Louis-Hébert compte d'ailleurs sur l'expérience de l'ensemble des 18 membres de ce comité pour établir un plan d'affaires sur le projet de futur amphithéâtre qui remplacera le Colisée et analyser les bonnes pratiques à privilégier en s'inspirant des Jeux d'hiver de Vancouver 2010. Pour Sam Hamad, Québec a bien tiré son épingle du jeu en 2009 et la table est mise pour une année 2010 aussi performante, sinon plus, si les astres s'alignent dans le bon sens. Pour atteindre ces objectifs, il pourra compter sur la collaboration du gouvernement fédéral et de la Ville de Québec, aujourd'hui dirigée par un maire on ne peut plus entreprenant comme Régis Labeaume, qui en veut toujours plus pour sa ville.
