Pour l'occasion, professionnels du bâtiment, entrepreneurs et donneurs d’ouvrage ont présenté leurs meilleures réalisations sur le plan de l’architecture, de l’ingénierie ou de l’innovation. Les Prix d'excellence Cecobois veulent reconnaître l'importance de cette relation de complicité essentielle à l'aboutissement de projets de qualité.
«Un des grands objectifs de Cecobois est de démontrer qu’il est possible de construire en bois et d’abattre les préjugés quant à son usage dans le secteur non résidentiel. Le répertoire de projets sur notre site Internet en était la première manifestation. La création du Prix d’excellence s’inscrit dans la même veine et permet de mettre en lumière les multiples opportunités de création qu’offre le bois aux professionnels de la construction», a déclaré le directeur de Cecobois, Louis Poliquin.
Précisons que pour cette première édition des Prix d’excellence Cecobois, les projets soumis devaient avoir été complétés au cours des 10 dernières années. C’est-à-dire, durant ou après l’année 2000. Les projets pouvaient avoir été réalisés tant au Québec qu’ailleurs au Canada ou à l’étranger, mais ils devaient l'être par des professionnels ayant leur raison sociale au Québec.
Pour les cinq premières catégories, les critères sont le respect des besoins et des contraintes du client, la qualité du projet dans son ensemble, la qualité de l’exécution, la conception intégrée, la prise en compte des concepts de développement durable.
1) Projet commercial de plus de 600 mètres carrés : le gagnant est l’édifice Fondaction, Québec. Inauguré le 11 mai dernier, l'édifice Fondaction à Québec, avec ses six étages de 10 000 pi2 et sa structure de colonnes et poutres en bois lamellé-collé, est le plus haut édifice du genre en Amérique du Nord. La construction de ce projet a nécessité la déconstruction préalable de deux bâtiments sur le site dont 94 % des débris ont été récupérés. Ce bâtiment est très efficace sur le plan énergétique, avec une réduction de la consommation énergétique de l'ordre de 40 % par rapport au bâtiment de référence du Code modèle national de l'énergie pour les bâtiments (CMNEB), une réduction de la consommation en eau potable de l'ordre de 40 % et une résistance thermique de R-30 pour les murs extérieurs et de R-40 pour la toiture.
En raison du phénomène de substitution des matériaux et de séquestration du carbone, on a pu évaluer que, par sa construction, le bâtiment Fondaction totalise un bénéfice carbone net de 1 350 tonnes de CO2. Ce bénéfice représente l’équivalent de l’utilisation de 270 véhicules automobiles pendant un an. Par ailleurs, son intégration réussie dans le quartier est un apport à la vie urbaine.
Équipe de réalisation : Architecte Gilles Huot, GHA architecture et développement durable; Architecte intérieur Bruno Verge, Tergos Gestion; Ingénieur structure Stéphane Rivest, BES, bureau d’études spécialisées; Entrepreneur Frédéric Fecteau, Pomerleau.
2) Projet institutionnel de moins de 600 mètres carrés : le gagnant est le Gymnase de l’école Vision, Québec. Ce projet, commandé par la directrice de l’école Vision, est simple, efficace et il possède un volet environnemental fort. L’architecte du projet a développé un nouveau type de gymnase, tout de bois, structure autant que revêtements extérieur et intérieur en pin et cèdre du Québec, où la mécanique est invisible. Cette utilisation efficace du bois, qui n’est pas conventionnelle pour ce type de bâtiment, met en valeur de nombreuses possibilités de la construction en bois, en plus de ses qualités acoustiques. Bref, en utilisant des concepts simples, le matériau bois et des produits recyclés, de même que des systèmes mécaniques économiques et propres, l’architecte a su développer un projet esthétique tout en étant économique, écologique et performant sur les plans acoustique et thermique. Ce projet est approuvé par les citoyens, les enfants et la direction.
Équipe de réalisation : Architecte Claude Guy, Claude Guy architecte; Ingénieur structure Kevin Below, Genio Experts Conseils – Douglas; Ingénieur civil Denis Picard, Genio Experts Conseils; Entrepreneur Jean-François Groleau, Groleau développement.
3) Projet institutionnel de plus de 600 mètres carrés : le gagnant est le Pavillon Gene-H.-Kruger, Québec. Ce bâtiment exemplaire, intégrant une grande variété de produits structuraux et d’apparence en bois, possède un caractère démonstratif fort. Ce bâtiment de près de 8 000 m2 a une fonction de vitrine puisqu'il met en valeur les différentes utilisations du bois canadien. En effet, l’objectif des architectes était de construire un bâtiment complètement fait en bois qui démontrait une utilisation réelle des produits qui y sont étudiés.
L’emploi de produits locaux a été favorisé afin d’encourager l’économie régionale et pour minimiser la pollution et les coûts associés au transport. Le projet a été réalisé avec la collaboration du Groupe de recherche en ambiances physiques de l’École d’architecture de l'Université Laval pour s’assurer que la dimension «verte» du bâtiment se concrétise dans l’augmentation de l’efficacité énergétique, de même que du côté du confort visuel et physique ainsi que dans le développement de solutions adaptées de contrôle de l’environnement. Son ouverture, sa luminosité et ses aspects bioclimatiques en font un classique dans sa catégorie.
Équipe de réalisation : Architectes André Moisan, ABCP Architecture, Laurent Goulard, architecte; Ingénieur Dominic Fortin, BPR; Entrepreneur Alain Roy, Pomerleau; Consultants Claude Demers et André Potvin, GRAP, Université Laval.
4) Projet industriel : le gagnant est l’agrandissement du centre de tri de Roberval, Roberval. Ce projet est, pour les concepteurs, une façon de valoriser le bois et de devenir des précurseurs du milieu industriel de la région. Sa simplicité est tout à fait appropriée à l’usage et le projet témoigne de la possibilité d’offrir des volumes de grandes tailles avec des systèmes structuraux en bois. L’utilisation de bois certifié est également le symbole d’une préoccupation de la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean au sujet de la gestion environnementale. Le bois torréfié trouve également une place dans cette construction sobre et efficace. L’agrandissement de ce bâtiment permettra aux industries, commerces et institutions de recycler un plus grand nombre de matières tout en limitant l’impact environnemental du projet par l’utilisation du bois.
Équipe de réalisation : Architectes Serge Harvey, Anicet Tremblay & Serge Harvey Architectes, Jean Maltais Architecte; Ingénieur Germain Côté, Gencotech, Fernando Leblanc‐Carrera, Groupe Stavibel; Entrepreneur Paul Charette, Construction Unibec, Mathias Oberholzer, Nordic Structures Bois
5) Aménagement extérieur : le gagnant est Danse en ligne, cour des habitations Unity 1 et 2, Montréal. Ce jardin de bois permet une liaison fluide entre les bâtiments tout en créant un motif au sol intéressant. Les propriétés naturelles et confortables du bois ont été mises à contribution dans ce projet, ce qui a permis à l’équipe de créer un plancher extérieur de grande dimension, très flexible dans ses usages. Le jardin s’apprécie autour de cette grande terrasse de bois dont jouissent les résidents et les commerçants qui partagent la cour. Le bois est utilisé également dans les bacs de plantations qui se déploient et soulignent la verticalité du lieu. Ce matériau isolant permet un confort thermique et contribue à l’isolation des bacs. L’aménagement permet de profiter judicieusement de la chaleur du bois au sol. Ce jardin de bois crée un motif qui se transforme en plancher de danse et en une multitude de configurations. En clair, ce projet forme une oasis en ville, un lieu distinct des espaces de repos que l’on trouve dans le secteur.
Équipe de réalisation : Architecte paysagiste Michel Langevin, Nippaysage, architectes paysagistes; Entrepreneurs Carlo Bizzotto, Développement Darcy McGee, Frederico Bizzotto, Développement Darcy McGee.
6) Concept structural (Critères d'évaluation spécifiques : qualité des choix et des solutions, intégration intelligente des systèmes structuraux, utilisation rationnelle et optimale du matériau bois, optimisation et souci d’atteindre une performance globale)
Le gagnant est l’édifice Fondaction, Québec. Puisqu'il constitue une grande première nord-américaine, le bâtiment comporte certaines prouesses techniques. Notamment, la charpente de l'immeuble est élaborée de manière à contrer la déformation permanente en dirigeant les charges parallèlement aux fibres de bois. Ceci est accompli en positionnant les colonnes de façon continue d'un niveau à l'autre et en prévoyant un espace soigneusement calculé entre les étages. Cet aspect est d'autant plus important que le revêtement extérieur est constitué d'un mur‐rideau en verre qui, en l'absence des mesures appropriées, risquerait d’être affecté par l'effet du fluage. La mise en place de ce projet, réalisé à la suite de la proposition d’une solution de rechange au Code national du bâtiment, aura une incidence non négligeable sur le milieu de la construction. Ce bâtiment phare fournit la preuve aux professionnels que la construction bois en hauteur est possible. On peut affirmer qu’il s’agit d’une prouesse d’ingénierie.
Équipe de réalisation : Architecte Gilles Huot, GHA architecture et développement durable; Architecte intérieur Bruno Verge, Tergos Gestion; Ingénieur structure Stéphane Rivest, BES, bureau d’études spécialisées; Entrepreneur Frédéric Fecteau, Pomerleau
7) Concept et détail architectural (Critères d'évaluation spécifiques : qualité du concept architectural, qualité des détails, solutions adaptées au matériau bois, souci d’atteindre une performance globale, créativité et équilibre visuel)
Lauréat ex aequo l’agrandissement de la bibliothèque Félix-Leclerc, Québec. L'utilisation du bois dans ce bâtiment dégage une simplicité appréciable. Il est possible de discerner le contrôle et la maîtrise des forces de ce matériau dans les détails d’installation. Le parti architectural adopté requiert la minceur des assemblages et leurs performances structurales. Ainsi, le bois lamellé-collé a été utilisé pour ses propriétés mécaniques et a permis d’exprimer une finesse structurale en toiture. La minceur du pontage donne une légèreté à la toiture en avancée, qui est perceptible de plusieurs points de vue. La volonté des concepteurs a été de faire participer la structure à l’expression architecturale des intérieurs, le pontage de bois conférant aux espaces sa chaleur. De plus, la firme a su mettre à profit les qualités d’isolation acoustique du bois, un matériau de choix dans cet environnement calme.
Équipe de réalisation : Architecte Anne Carrier, Anne Carrier Architecte; Ingénieur Gino Pelletier, EMS; Entrepreneur Dominic Vaillancourt, Les Constructions Pierre Blouin.
Lauréat ex aequo le Pavillon Gene-H.-Kruger, Québec. Tout en développant un pavillon démontrant efficacement les technologies du bois canadien, les architectes ont su créer un bâtiment qui s’intègre parfaitement au campus, notamment par l’utilisation d’un bois teint gris et non aplani, analogie de l’écorce d’un arbre. À l’intérieur de cette écorce, le dosage efficace de plusieurs types de produits en bois donne une ambiance chaleureuse à l’ensemble, sans le rendre visuellement encombré. Parmi les innovations intégrées à ce projet, on trouve la construction à partir de matériaux non polluants, non toxiques, renouvelables et recyclés, intégrant une approche bioclimatique, la réduction de la consommation énergétique d'au moins 22 % par rapport à un bâtiment de dimensions semblables en béton ainsi que la réduction de la consommation d’eau potable à l’aide d’un réseau sanitaire à faible débit. On peut y apprécier la grande présence de lumière naturelle, l’ouverture des différents niveaux ainsi que le souci du confort des usagers.
Équipe de réalisation : Architectes André Moisan, ABCP Architecture, Laurent Goulard, architecte; Ingénieur Dominic Fortin, BPR; Entrepreneur Alain Roy, Pomerleau; Consultants Claude Demers et André Potvin, GRAP, Université Laval.
8) Revêtements intérieurs (Critères d'évaluation spécifiques : qualité esthétique, équilibre visuel, audace et inventivité, mise en valeur du bois ou des essences, usage adapté et intégration harmonieuse)
Le gagnant est le Pavillon de la Jamaïque, Montréal. Ce projet démontre un mariage réussi entre les éléments nouveaux et restaurés. Poussée par la volonté de conserver et de redonner ses lettres de noblesse à un des rares bâtiments restants de l’Exposition universelle de Montréal en 1967, la Société du parc Jean-Drapeau a lancé un projet de réfection du Pavillon de la Jamaïque en janvier 2007, dont le chantier s’est terminé en janvier dernier. Ce projet démontre une utilisation efficace de nouveaux produits de bois, notamment le comptoir-bar, le toit et des éléments de bois restaurés, la structure de la toiture, le plancher de la grande salle et les mains courantes. En effet, un grand travail de recherche a été effectué dans le but de reconstituer et de magnifier les éléments de bois d’origine. Les différents tons et textures de bois utilisés créent un ensemble architectural dont l’ambiance est chaleureuse et invitante, tout en conservant une certaine sobriété qui confère au Pavillon une notoriété incontestée.
Équipe de réalisation : Architectes Réal Paul, Réal Paul architecte, Pierina Saia, Réal Paul architecte; Ingénieur en structure Alain Mousseau, Calculatec.
9) Solutions innovantes (Critères d'évaluation spécifiques : qualité de la solution, impact et ampleur de la solution, inventivité, créativité, adaptabilité et apport aux techniques constructives existantes)
Le gagnant est l’Hôtel Inukjuak et ses variantes, Inukjuak. Le Nunavik est un vaste territoire dont l’isolement géographique constitue un défi pour tout nouveau projet de construction. La rigueur du climat constitue un autre enjeu majeur qui a été considéré de façon adéquate dans ce projet bois. Les composantes préfabriquées ont été conçues de façon à être acheminées par bateau pour la construction de cinq hôtels de tailles variables. Ce projet fait office de prototype en mettant de l’avant une technique de construction mixte qui fait appel, d’une part, à la préfabrication pour les murs extérieurs en panneau et les fermes de toit et, d’autre part, à la construction sur place des planchers, cloisons et revêtements. Le développement d’un système de construction par préfabrication demande une maximisation de la standardisation des composantes et offre la possibilité d’effectuer facilement un agrandissement dans le futur. La préfabrication, jumelée à la construction sur place, amène une construction rapide tout en offrant de l’emploi localement. Il en résulte une famille de bâtiments fonctionnels et économiques, facilement reconnaissables par leurs formes et leurs couleurs distinctes.
Équipe de réalisation : Architectes Marc Blouin, Marc Blouin, architecte, Didier Heckel, Marc Blouin, architecte, Philippe Nolet, Marc Blouin, architecte, Julie Marchand, Marc Blouin, architecte; Ingénieurs Jean Roberge, Équation groupe conseil, Marc Desbiens, Équation groupe conseil, Renaud Lapointe, Équation groupe conseil; Entrepreneurs Luc Bourassa et Éric Dubois, FCNQ Construction.
10) Développement durable (Critères d'évaluation spécifiques : qualité, ampleur et originalité des choix et des solutions retenus pour réduire l’empreinte environnementale du bâtiment à tous les égards)
Le gagnant est le Centre d'interprétation des énergies renouvelables de Richelieu, Richelieu. L’utilisation du bois s’inscrit dans la philosophie de développement durable inhérente à la réalisation de ce projet visant à sensibiliser la communauté aux technologies renouvelables et à l’importance d’une approche respectueuse de l’environnement. Ce projet représente la volonté des décideurs de mettre en place une école où les interventions, basées sur l’expérimentation et la découverte, deviennent la priorité. Le concept demandé devait assurer, tant lors de la conception qu’au moment de la réalisation, une sensibilisation des usagers au respect de l’environnement. Le choix d’une construction bois s’est fait de façon naturelle. Ce bâtiment a été réalisé partiellement par des dons de services et de matériaux, mettant ainsi en avant le principe social du développement durable. Parmi les objectifs spécifiques de ce projet, mentionnons la création d’un laboratoire d’exploration lié à l’environnement et la mise en place d’un lieu pour les séminaires liés aux énergies alternatives, dont la valorisation de la biomasse. Le bois s’inscrit donc dans la démarche de promotion d’un virage durable lié au bâtiment même.
Équipe de réalisation : Architecte Hubert Chamberland architecte urbaniste; Ingénieur Jimmy Gauthier, Gauthier Consultants; Entrepreneur Martin Bellavance, Constructions Martin Bellavance.
11) Prix Coalition BOIS Québec (Critères d'évaluation spécifiques : détermination marquée, par des actions et des engagements, à soutenir l'utilisation accrue du bois dans la construction non résidentielle)
Le gagnant est Les Jardins de Métis et son directeur Alexander Reford, Grand-Métis Situés dans la région du Bas-Saint-Laurent, Les Jardins de Métis démontrent, depuis plus de 120 ans, un engagement renouvelé envers le matériau bois, que ce soit en vertu de ses propriétés structurelles, esthétiques ou écologiques. Directeur depuis 1995, date à laquelle sa famille a racheté cet incontournable lieu historique du Bas-Saint-Laurent, Alexander Reford, qui est l’arrière-petit-fils de la fondatrice Elsie Reford, est un visionnaire convaincu de l’importance et de la pertinence d’utiliser le matériau bois.
C’est sous sa direction que deux importants projets de rénovation et de construction de bâtiments en bois ont vu le jour. Solidement implanté dans sa communauté, M. Reford a eu un souci de mettre en valeur les produits du bois de la région et le savoir-faire des artisans locaux. De 2002 à 2008, en s’inspirant d’images et de plans de documents d’archives, Les Jardins de Métis ont procédé à la restauration complète de la Villa Estevan, construite en 1887. Ce bâtiment admirable, qui sert aujourd’hui à la fois de musée, de salle d’exposition et de salle à manger, a donc subi une cure de rajeunissement guidée par la mise en valeur des traits chaleureux du matériau bois et accomplie dans le respect des particularités architecturales d’autrefois. Par ailleurs, M. Reford a été aussi précurseur de la valorisation contemporaine du matériau bois lors de la construction d’un nouveau pavillon d’accueil à vocation multidisciplinaire en 2003. L’association des Jardins de Métis au collectif d’architectes de l’Atelier In Situ, a notamment permis de matérialiser leur souci d’intégration de ce bâtiment avec le milieu, en épousant les contours de la nature environnante. Ce lieu historique, qui conjugue les styles, entre le patrimonial et le contemporain, est l’exemple parfait d’un site où la beauté de la nature se mêle à une utilisation harmonieuse du bois dans la construction.
Le jury était composé des personnes suivantes :
- Gilles Brassard, ingénieur et président de la Corporation des entrepreneurs généraux du Québec;
- Ian Chodikoff, architecte et rédacteur en chef, Canadian Architect;
- Anne Cormier, architecte et directrice de l’École d’architecture de l’Université de Montréal;
- Caroline Frenette, ingénieure et conseillère technique chez Cecobois;
Précisons que le gala des Prix d’excellence Cecobois est le fruit d’une collaboration avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Ressources naturelles Canada et l’Ordre des architectes du Québec.
