Contenu
- 1 Juin 2026, septième édition des Rencontres des sites Grimaldi à Monaco
- 2 Amandine Paillasse, marqueterie de bois et paille, en vitrine sur le “Rocher”
- 3 Une sélection qui parle de métiers d’art et d’attractivité territoriale
- 4 Le prince Albert II annoncé au contact des stands, une vitrine rare
- 5 FAQ
- 6 Questions fréquentes
- 7 À retenir
- 8 Sources
Des artisans d’art de Mayenne ont été officiellement sélectionnés pour participer en juin 2026 aux Rencontres des sites Grimaldi à Monaco. L’événement, présenté comme la septième édition, doit permettre de montrer des savoir-faire locaux sur le Rocher, avec un passage annoncé du prince Albert II, selon ICI.
Le choix de Mayenne n’a rien d’anodin. Le prince Albert II est présenté comme ayant des liens historiques avec la ville, puisqu’il est historiquement duc de Mayenne, selon ICI. Pour les professionnels retenus, le déplacement tient autant de la vitrine que du réseau, avec l’idée de créer des liens entre territoires partenaires.
Juin 2026, septième édition des Rencontres des sites Grimaldi à Monaco
Le rendez-vous est fixé en juin 2026, à Monaco, pour la septième édition des Rencontres des sites Grimaldi, selon ICI. L’objectif est clair, mettre en avant des territoires liés à l’histoire des Grimaldi et leurs patrimoines, au sens large, culturel, historique, artisanal.
Dans le récit local, la présence de Mayenne s’appuie sur un fait mis en avant par ICI, Albert II est historiquement duc de Mayenne. C’est ce fil qui justifie l’invitation et donne une portée symbolique à la délégation. Concrètement, l’événement doit prendre la forme de stands et de rencontres entre sites partenaires. ICI évoque aussi un déroulé où le prince passe voir les exposants.
Ce cadre compte, car il change la nature de la “simple” participation à un salon. Ici, la sélection se fait dans un dispositif institutionnel et patrimonial, avec un protocole monégasque, une visibilité concentrée et une logique de représentation territoriale. Pour des métiers d’art, le décor pèse autant que le public, le geste artisanal se raconte aussi par le lieu qui l’accueille.
Amandine Paillasse, marqueterie de bois et paille, en vitrine sur le “Rocher”
Parmi les sélectionnés cités par ICI, Amandine Paillasse incarne une nouvelle génération d’artisans d’art installés en milieu rural. Elle travaille la marqueterie de bois et de paille, et réalise des ornements en feuilles de bois ou en paille de seigle, selon ICI.

Son parcours est aussi un indicateur de la dynamique locale. ICI précise qu’elle est basée depuis avril 2024 à Montreuil-Poulay. L’installation récente compte, parce qu’une sélection de ce type peut accélérer la notoriété d’un atelier encore jeune, surtout quand l’événement se déroule hors région, sur un territoire très médiatisé.
La principale intéressée résume l’état d’esprit, toujours selon ICI, Ce n’est pas tous les jours qu’on est invité à se rendre dans une principauté. Et puis ça m’intéresse de mettre un pied dans un monde qui n’est pas le mien, et de créer des liens avec les autres territoires, il y a sept villes partenaires. On m’a dit que le Prince Albert fait un tour de tous les stands et il y a un dîner avec lui.
Dans cette phrase, deux choses ressortent. D’abord, l’écart entre l’univers quotidien d’un atelier et celui de Monaco, qui crée un effet de contraste. Ensuite, l’enjeu relationnel, “créer des liens”, qui renvoie à une diplomatie des territoires à petite échelle. Le problème? Sans continuité derrière, la vitrine reste une photo. Avec des contacts, elle devient un levier.
Une sélection qui parle de métiers d’art et d’attractivité territoriale
ICI parle de plusieurs artisans d’art de Mayenne, officiellement sélectionnés pour l’événement monégasque. Le format est celui d’une délégation, pas d’une démarche individuelle isolée. Et ce détail change la lecture, il ne s’agit pas seulement de vendre ou d’exposer, il s’agit de porter une image de territoire, de montrer des gestes, des matières, une manière de produire.
Cette logique colle à une tendance plus large, les métiers d’art cherchent des scènes où le récit compte autant que l’objet. Connaissance des Arts, dans sa rubrique dédiée aux savoir-faire, montre un paysage où l’actualité des métiers d’art se structure autour d’expositions, de formations, de portraits d’ateliers et de sélections d’événements. Le point commun, la mise en avant du geste, de la transmission et de la singularité des pièces.
Monaco offre un cadre particulier à cette mise en scène. La Principauté est associée à un imaginaire de prestige, ce qui peut servir des artisans d’art, mais impose aussi un niveau d’exigence sur la présentation. Concrètement, il faut savoir expliquer, démontrer, raconter la matière et la technique en quelques minutes, à un public qui passe vite et compare beaucoup.
Autre point. La sélection peut aussi jouer un rôle d’entraînement local. Quand un atelier ou une entreprise part représenter un département, cela alimente un récit collectif, utile pour attirer des apprentis, créer des collaborations, ou donner envie à d’autres de se lancer. Ce ressort est bien connu dans d’autres régions, où les chambres de métiers et des expositions itinérantes mettent en avant l’entrepreneuriat artisanal, comme le montre un exemple relayé dans la presse régionale sur une exposition consacrée à des artisanes.
Le prince Albert II annoncé au contact des stands, une vitrine rare
Dans le dispositif décrit par ICI, la présence du prince Albert II n’est pas un simple décor. Il est présenté comme faisant un tour de tous les stands et un dîner est évoqué. Pour des artisans d’art, ce type de moment pèse, parce qu’il crée un échange direct, même bref, et donne un cachet institutionnel à la sélection.
Ce n’est pas une garantie commerciale. Mais c’est un accélérateur de visibilité. Une photo, une phrase échangée, un intérêt manifesté, et l’atelier peut gagner un niveau de crédibilité auprès de partenaires, de prescripteurs ou d’organisateurs d’événements. Dans les métiers d’art, la confiance se construit souvent par cercles, et les cercles se croisent sur ce type de rendez-vous.
Reste un détail, la capacité à transformer l’invitation en trajectoire. L’événement est en 2026, ce qui laisse du temps pour préparer des pièces, travailler la scénographie, affiner un discours, et anticiper les suites. Une participation réussie se joue rarement sur place seulement, elle se joue aussi avant et après, dans la manière de documenter, de relancer, de capitaliser sur les rencontres.
FAQ
Qu’est-ce que les Rencontres des sites Grimaldi à Monaco?
Selon ICI, il s’agit d’un événement réunissant des territoires partenaires liés à l’histoire des Grimaldi, avec des stands et des échanges, organisé à Monaco.
Quand les artisans mayennais sont-ils attendus à Monaco?
Selon ICI, la participation est prévue en juin 2026, lors de la septième édition des Rencontres des sites Grimaldi.
Quel artisan est cité nommément dans les sources fournies?
ICI cite Amandine Paillasse, marqueteuse de bois et de paille, basée à Montreuil-Poulay.
Pourquoi Mayenne est-elle associée à Monaco dans cet événement?
Selon ICI, le prince Albert II a des liens historiques avec la ville de Mayenne, car il est historiquement duc de Mayenne.
Le prince Albert II doit-il rencontrer les exposants?
Selon ICI, il est indiqué que le prince ferait un tour des stands et qu’un dîner avec lui est évoqué.
Questions fréquentes
- Qu’est-ce que les Rencontres des sites Grimaldi à Monaco ?
- Selon ICI, c’est un événement organisé à Monaco réunissant des territoires partenaires liés à l’histoire des Grimaldi, avec des stands et des échanges autour des savoir-faire et du patrimoine.
- Quand la délégation mayennaise doit-elle se rendre à Monaco ?
- Selon ICI, la participation est prévue en juin 2026, lors de la septième édition des Rencontres des sites Grimaldi.
- Quel artisan est cité nommément dans les sources disponibles ?
- ICI cite Amandine Paillasse, marqueteuse de bois et de paille, installée à Montreuil-Poulay depuis avril 2024.
- Pourquoi Mayenne est-elle invitée dans ce cadre monégasque ?
- Selon ICI, le prince Albert II a des liens historiques avec la ville de Mayenne, puisqu’il est historiquement duc de Mayenne.
À retenir
- Des artisans d’art de Mayenne ont été sélectionnés pour les Rencontres des sites Grimaldi à Monaco en juin 2026, selon ICI.
- L’événement est présenté comme la septième édition, selon ICI.
- Amandine Paillasse, marqueteuse de bois et de paille, fait partie des sélectionnés cités par ICI.
- ICI indique que le prince Albert II est historiquement duc de Mayenne et qu’il est annoncé au contact des stands.
Sources
- Des artisans d'art de Mayenne bientôt à Monaco : "Ce n'est pas tous les jours qu'on est invité dans une Principauté" – ICI
- Des artisans d'art de Mayenne bientôt à Monaco : "Ce n'est pas tous les jours qu'on est invité dans une Principauté" – ICI
- Des artisans d'art de Mayenne bientôt à Monaco : "Ce n'est pas tous les jours qu'on est invité dans une Principauté" – ICI
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